Un spectacle à la fois un peu geek / nostalgique des années 80/90s et époustouflant
se joue du 21 au 25 Décembre
Il s’agit bien évidemment du live de Batman à Bercy.
Au début, lorsque j’ai vu les affiches dans le métro, je n’étais pas plus emballée que ça. Puis j’ai regardé de plus près: orchestre, effets spéciaux, acrobaties digne des spectacles du Cirque du Soleil, les personnages que j’adorais étant petite dans une représentation théâtrale originale …. Ca a juste l’air époustouflant, et franchement bien mené.
En mars 2010 c’était un orchestre symphonique qui jouait le thème de Star Wars à Bercy.
Allier classiques geek et classique tout court dans des spectacles grandioses, forcément, on ne peut qu’approuver.
Reste à essayer de deviner ce qu’ils pourraient faire de mieux en 2012 …
Ce nom ne vous dit peut-être pas grand chose. Pourtant, cette femme a reçu le prix Nobel de la Paix en 1991. Elle a incarné la liberté et la démocratie en menant un combat pacifiste contre le pouvoir à l’époque en place en Birmanie.
Son parti a faillit gagner les élections avant qu’elle ne soit emprisonnée.
Son combat serait encore d’actualité dans de nombreux pays. Nous avons la chance incroyable que la France n’en fasse pas partie.
Luc Besson a réalisé à partir de son histoire le film « The Lady » qui sortira le 30 Novembre et dont l’image ci-dessus est tirée.
Je ne sais pas encore si j’irai le voir dès sa sortie même s’il a l’air d’être une jolie démonstration de ce que les qualificatifs pacifiste et démocratique peuvent représenter. Mais encore plus que la bande annonce, j’ai beaucoup aimé le site web dédié – « use the freedom« . On y voit des milliers de visage formant la figure de Aung San Suu Kyi telle qu’elle a été représentée par Shepard Fairey. Certaines sont sous-titrées de définitions personnelles de la liberté.
On y voit des inconnus, dans des bureaux parisiens ou de chez eux, en Inde. Mais aussi des figures que l’on reconnaît. Mry nous y dit que « la liberté, c’est la transmission » là où Vincent Perez affime que « Réussir sa vie c’est devenir ce que l’on est »:
Personnellement, j’ai bien aimé l’anonyme qui a lancé que « la liberté c’est pouvoir dire non. Mais oui, aussi ».
Je suis libre. Si vous pouvez lire ces lignes il y a de grandes chances pour que cela soit votre cas aussi. Nous avons donc la chance de pouvoir définir notre notion de ce terme, main droite levée.
Pour moi, la liberté implique d’avoir le choix de qui l’on veut être et de le devenir sans jamais avoir à se résigner. C’est cette justice qui commence là où s’arrête celle des autres.
« Mais comment font les femmes » est l’adaptation cinématographique de « Je ne sais pas comment elle fait » d’Allison Pearson, best seller de cheak litt outre Atlantique, racontant l’histoire de celle qui pourrait être une Bridget Jones devenue maman.
« Mais comment font les femmes » est surtout le dernier Sarah Jessica Parker, à savoir une comédie romantique mais surtout très drôle.
Synthèse: les cinq bonnes raisons d’aller le voir:
1- Parce que Pierce Brosnan y joue le patron canon, et que ce serait bien si dans la vraie vie, nos copines célibataires avaient des patrons aussi sexys
2- Parce qu’il n’est pas le seul acteur célèbre du film:
- Sarah Jessica Parker, évidemment, délaisse son rôle de célibattante incarnée dans Sex and The City pour celui d’épouse / maman / working woman débordée
- Jessica Szohr (en photo ci-dessus), connue pour le rôle de Vanessa dans Gossip Girls, joue à ravir le rôle de la nounou hyper détendue avec la vie
- Busy Philips, alias Laurie, la super copine dans Cougar Town, est top dans le rôle de la femme a priori parfaite qui adore juger
3- Parce que quelle que soit sa vie, on se reconnaît indéniablement dans le film. Pas besoin d’être une maman cadre pour s’identifier quand, à la sortie de l’école, elle croise les mamans modèles. Vous savez, ces femmes qui sont toujours magnifiques, vont aussi souvent chez le coiffeur et l’esthéticienne que nous au rayon légumes du supermarché. Et qui, bien évidemment, parlent boeuf bourguignon et salades en tout genre quand nous nous demandons s’il reste des pâtes dans le placard.
Elle les croise aussi et c’est très drôle.
4- Pour le personnage de Momo, la working girl passionnée par son boulot, et juste son boulot, aux répliques sarcastiques.
5- Parce que même si la fin est comme beaucoup de films du genre très niaise et un peu nulle, on en sort avec le sourire, comme après une soirée entre copines. Et que finalement, quelques fois, c’est juste ce que l’on a envie de demander à un film.