Ceci est un  

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Le choix de la crème solaire annuelle est toujours quelque chose de fastidieux.

Mais ce qui l’est encore plus, je crois, c’est de trouver LA crème que l’on va réellement mettre. Parce qu’entre le chéri qui se plaint qu’elle brille et que l’on en met toujours trop, l’enfant que l’on garde qui rappelle qu’il préfère la crème solaire de ses parents parce qu’elle sent meilleur, et la copine qui vous parle des marques spécialisées en la matière, généralement, on se dit qu’heureusement qu’on les aime et que le soleil brille.

L’année dernière c’est simple, j’ai eu au moins quatre crèmes solaires.

Sérieusement, il y avait celle qui était hyper grasse mais tenait le choc face à l’eau et avait un indice de protection ultra-élevée, celle qui se vaporisait en spray, avait un bon indice de protection mais disparaissait à la moindre goutte d’eau, et deux qui sentaient vraiment super bon mais ne protégeaient pas ma peau ponctuée de taches de rousseur.

Du coup quand j’ai reçu celle ci-dessous, sans paranoïa aucune, j’ai quand même un peu cherché la faille:

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[ Image: bergasol bio Spf 50,
disponible en pharmacie et para-pharmacie,
prix de vente indicatif: 13 €uros 90 ]

La marque en dit qu’il s’agit d’une crème Bio mais aussi un brin écologique, vu qu’elle est fabriquée à 100% en France pour limiter l’émission de Co2. Elle est destinée au visage, ce qui peut sembler cohérent quand on sait que les laits pour le corps sont quasi toujours trop gras pour cette zone de la peau.

Et en pratique ?

Un parfum à l’anis, qui a valut quelques blagues sur le Ricard, mais qui a m’a surtout agréablement surprise . Aucune allergie constatée de ma part, et une protection à première vue tip top (mais j’admets avoir testé ladite crème solaire en Ile de France et pas réellement sous les tropiques. D’un autre coté, je fais entièrement confiance à l’appellation contrôlée “50 SPF”). L’application se fait avec une pompe, donc est facile, même en milieu hostile venteux.

Seul défaut, la crème est quand même très blanche, et donc à déconseiller aux peaux les plus mates sur lesquelles elle risque d’être visible. D’un autre coté, les scientifiques de la salle m’expliqueront à juste titre que quand on a la peau mâte, on a rarement besoin d’une crème solaire indice 50.

Bon produit, bon format aussi vu qu’il tient dans le sac à main (donc aussi dans le sac de plage), et qu’il arrive à concilier santé et pré-occupations morales, mais surtout originalité.

J’adhère donc, et crois très très fort, et comme chaque année, que j’arriverais à finir mon été avec moins de trois crèmes solaires au fond du sac de plage.


Et vous, quelle(s) crème(s) dans votre sac ?

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