Cosmetic’s Fail
La plupart du temps, et sans généraliser bien sûr, les filles achètent et utilisent cinq fois trop de cosmétiques (que celle qui utilise quotidiennement TOUS les soins de sa salle de bain me jette le premier gloss) et soyons honnête, les hommes ne s’en soucient guère. Le seul moment d’intérêt étant le traditionnel « chéri, tu ne remarques rien ? » qui provoque un désarroi total chez l’homo erectus masculin, le poussant à regarder notre physiologie d’un air désemparé, passant des chaussures aux sourcils en s’arrêtant sur le décolleté et ce en moins de cinq secondes. Généralement la situation se solde par un « j‘adore tes cheveux!« . La plupart du temps également, il a tout bon, même si on avait aussi un nouveau mascara.
Sauf que certaines fois, l’homme remarque spontanément que quelque chose à changé.
Démonstration. A 7 heures 30 vous réalisez que vous avez finit votre crème hydratante habituelle, mais vous retrouvez à 7 heures 32 un pot qu’on vous avait offert il y a quelques mois, d’une marque qu’en plus vous affectionnez. Vous jubilez donc, la mettez et partez vous préparer. Quelques dizaines de minutes , un thé aux fruits rouges et deux tartines à la confiture d’airelles plus tard, vous recevez un bisou. Sauf que le bisou est suivi d’une mimique étrange de l’homme en étant à l’origine et d’un « c’est quoi cette odeur … ta peau, elle … elle sent les légumes ???« . Visage boudeur de l’homme que l’on a trompé, on a essayé de le faire copiner avec des carottes.
Et oui, la crème, c’était celle-ci:
La crème BodyShop à la carotte. Celle qui, de mon humble avis de fille, est rigolote, hydratante juste ce qu’il faut pour le quotidien des peaux normales, même si elle n’est pas très confortable (ça tire un peu pour les peaux sensibles !), elle a le gros avantage d’être non grasse et donc de laisser la peau mate. Mais elle ne remporte visiblement pas tous les sufrages.
Parce que oui, en cosmétique aussi, il peut y avoir des fails.
Preuve en est.









que celle qui utilise quotidiennement TOUS les soins de sa salle de bain me jette le premier gloss) et soyons honnête, les hommes ne s’e